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Les bonnes nouvelles de la semaine du 15 avril

Et les bonnes nouvelles de la semaine sont…

On commence au Vietnam. Le mercredi 10 avril, le pays a officiellement interdit le glyphosate. Le ministère de l’Agriculture et du Développement Rural a retiré le produit de la liste des substances approuvées. Les autorités ont invoqué la toxicité du glyphosate et ses effets néfastes sur l’environnement et la santé comme justification de l’interdiction.

Une autre interdiction dans un autre pays : en Norvège, le parti travailliste majoritaire à l’Assemblée s’est opposé au forage au large des Iles Lofoten. Pour l’industrie d’or noir, l’abandon de l’exploitation représente une déception car elle comptait récupérer trois milliards de barils et 65 milliards d’euros. En abandonnant le projet d’extraction pétrolière, le pays scandinave s’est rangé du côté de l’environnement et préservera le plus important récif corallien d’eau froide ainsi que la plus grand colonie d’oiseaux de mer d’Europe.

Et si cette prise de décision en faveur de l’écologie n’était pas suffisante, la Norvège a également décidé d’interdire l’élevage d’animaux à fourrure d’ici 2025. Alors que le pays produit 1% de la peau de vison et 3% de la peau de renard du monde, le gouvernement a présenté un projet de loi prohibant la possession d’animaux en vue de les tuer pour utiliser leur fourrure.

Un peu plus à l’Ouest, en Angleterre, une rivière perdue a resurgi à Somerset après plus de 60 ans d’absence. En 1956, la construction d’un barrage et la création d’un lac avait asséché un affluent de la rivière Chew, détruisant son écosystème. Dans le cadre d’un projet de restauration du Bristol Water, l’affluent a été régénéré, permettant a des végétaux rares et des espèces menacées de s’y développer à nouveau.

Finalement, les bonnes nouvelles ont lieu chez nous aussi! Le plus grand conservatoire de semence au monde, l’Institut russe Vavilov, va ouvrir sa première antenne à l’étranger dans la commune de Charly. Cette initiative permettra de faire revivre des végétaux rustiques de cultures oubliées. L’enjeu est également de développer et repérer des plantes résistances à la sécheresse et aux maladies, afin de s’adapter au mieux aux futurs effets du changement climatique.

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